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IV. Pour aller plus loin…

Nota : ces références, complémentaires sauf exceptions à celles mentionnées dans le texte, ont été vérifiées le 5 octobre 2020.

Pour aller plus loin sur la qualité de l’air à l’école

Systèmes d’estimation du risque :

Estimation du temps de demi-vie du virus dans l’air et sur les surfaces en fonction de l’humidité, température et indice UV :

Aperçu du rôle de l’humidité relative dans la transmission aérienne du SRAS-CoV-2 dans les environnements intérieurs :

Recommandations pour la préparation d’une salle de classe pour un retour des enfants, Harvard :

Recommandations pour la réouverture des classes (Université de Californie, Berkeley) :

Recommandations de l’association américaine des Ingénieurs et techniciens en Climatique, Ventilation et Froid

Le risque de coronavirus dans une salle de classe :

« Une infection par aérosols peut être évitée en ventilant régulièrement et fortement. Le moyen le plus rapide d’y parvenir est un flux d’air traversant la pièce. Malheureusement, cela n’est pas possible dans tous les bâtiments. Une ventilation intermittente avec la fenêtre grande ouverte est également efficace, tandis que les fenêtres oscillo-battantes sont moins efficaces. Mieux encore: les systèmes de ventilation. Ils assurent automatiquement la meilleure qualité possible de l’air.« 

* Parmi les sources de la Zweites Deutsches Fernsehen : travaux de l’Institut für Energietechnik – Hermann-Rietschel-Institut de la Technische Universität Berlin sur les aérosols (https://blogs.tu-berlin.de/hri_sars-cov-2/) et en particulier https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/profil/pressemitteilungen-nachrichten/2020/august/coronavirus-richtig-lueften-will-gelernt-sein/

Risque d’infection dans les bâtiments : une étude sur les purificateurs d’air :

Une étude réalisée par l’Université de Munich a examiné si les épurateurs d’air mobiles pouvaient contribuer de manière significative à réduire le risque d’infection corona dans les espaces clos.

« L’évolution mondiale de l’infection par le SRAS-CoV-2 montre que la pandémie n’en est qu’à ses balbutiements et qu’elle ne peut être enrayée. Même si un vaccin efficace et bien toléré était disponible, une vaccination massive de la population mondiale pour lutter contre la propagation du virus serait impossible. Il est donc nécessaire d’établir des solutions techniques pour lutter contre la pandémie. »